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la planête des amours

Ma lumière

le 23/11/2010 à 12h26

 


Sur l'ombre du corps de cette fée

Je vis une beauté effleurée mes sentiments étouffés

C'est toi ô créature de lumière faite

Sans cesse balançant dans une danse toute faite

 

Je prends ton charme pour des louanges

En souvenir des soirs où plus rien ne dérange ô ange

Cette lumière qui depuis le ciel a luie

D'une brillance universelle qui illumine mes nuits

 

De mon coeur plus jamais tu t'en iras désormais

Que dire de ta pleine assurance?

Qui découle de cet amour éternel

Tu es une musique qui tonne à la régie de mes rêves

AMOUR VOLAGE

le 15/11/2010 à 11h12

Prionnier de sentiments inconscients partagés


Des tendres instants de paradis envisagés


Loin du coeur désiré suivi par un amour passager


Que cette fleur fine de mon goût mangée


 


Que dire de ce vole vers l'hymen?


Une florale matière de mon état placide


Point de mon goût ce volage phylomen


Qui comble de substances acides


 


Que l'ombre d'amour pousse sans se lasser


De quelle eau arroser cette peine


Qui collore mon coeur déja classé

La DESIRABLE

le 15/11/2010 à 10h05

Devant l'innocent visage qui à mes voeux soumis


Les desirs charnels domptés, les sentiments assouvis


Du feu d'amour éternel si cher d'une fille adulée


Pour qui ces desirs sans cèsse comblés.


 


Jeunes et tendres fleurs par les soins des vents agités


Sous un étrange ciel qui comme moi transplantées


Dans les fertiles lieux doux coeus disposé


Au peids du destin scéllé nos jumelles passions envoutées.


 


Toi qui du profond de mon âme a toujours reigné


Puis-je t'offrir à mes voeux épurés,un digne amour mérité


Qui consumme pleurs en espoirs gagnés


Pour l'estime de ta désirable beauté.


 


 


 

océan de rêve

le 09/11/2010 à 09h46

 

Douceur des nuits calmes, silence des océans
Etoilés au feu du navire.
Et l'éternel mouvement des instants de balancement,
Des houles, des espoirs et des non désirs ;
 
Où donc es-tu cruelle dame amère ?
Au volupté et au balbutiement de l'abondant.
Le coeur meurtri puis nourri de tes poisons,
N'atteindra jamais sa chimère ;
 
Penché sur ce changeant visage,
Où se reflète infini et toujours,
la fuite éperdue du tournage
Et le feu lointain de l'amour,
Fait jaillir la joie pour un tel délire.