Du sein de cette terre, tirée tu es belle, riche ton domaine.
Pour explorer tes origines, transcender ton être infini,
Au zénith de ton charme, un sourire enrichi;
De tes lèvres noires, perles noires, sublime créature,
De la forêt des tropiques sillonne un losange de ton allure,
Divine de tes doigts de fées faits de belles matières.
Dans cette âme que tu portes en toi, et cette flamme qui en toi brille
Je ne pus m'empêche ta gloire et éviter cette contemplation.
Noyer mon cœur et assaillir mon être, mon âme.Puis, calme ô femme cette imagination,
De vivre un paradis vivant, une reine mère parmi les hommes.
Victime des attraits de la terre, richesses courtisées.
Des grâces de tes enfants, les feux généreux de ta postérité,
Dépossédés par les méchants yeux,
Eternels redevables des droits de tes aïeux ;
Pourquoi payer le prix de ce qui à toi était ?
Ces talents, ô oui ces atouts en passant par ces propriétés.
Qui à jamais ton âme, attachés,
Cette obligation de pauvreté, cette loi imposée ;
Tel un tourbillon, un monde pauvre a passé tout long,
Des mains chargées de viles grâces,
Que la basse avarice des âmes mercenaires a ébranlés,
Les matières premières du sol de tes ancêtres.
Mais point je ne suis homme à souffrir cette infamie
Séduit par l’ignorance, des charmes bien grands,
Qu’offrent certains savants de rêves marchands.
Et accusé le Sahara d’une horrible injustice.
Se charger enfin l’esprit d’un ténébreux butin ;
Pour un amour éperdu d’un départ,
En recherche d’un el dora do, une véritable babiole.
Je vous y veux bien pour ma part,
Et libéré l’énergie de tes veines, boucliers contre ce drame.
Puis résisté cet amoureux sacrifice, querellé ces rebelles pensées.
De prendre la mer en habile héros, pour une vie d’ores spoliée.
Considère désormais ton âme, le socle de la liberté
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